Jean-Pierre Chevènement a été désigné, dans le cadre de la diplomatie économique mise en œuvre par le gouvernement, comme représentant spécial de la France pour la Russie.
Dans sa lettre de mission, le ministre des affaires étrangères, Laurent Fabius, lui demande d’œuvrer pour une mobilisation des acteurs français publics et privés en faveur des relations politiques, économiques, commerciales, scientifiques et culturelles entre la France et la Russie. Monsieur Chevènement rencontrera demain à Matignon, aux côtés du Premier Ministre, Jean-Marc Ayrault, le Premier Ministre russe, Dimitri Medvedev. Il se rendra à Moscou de 4 au 8 décembre.
Rédigé par Chevenement.fr le 26 Novembre 2012 à 17:13
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Commentaires (6)
Agenda et médiasJean-Pierre Chevènement était l'invité du 22h de Public Sénat, mercredi 14 novembre 2012. Il répondait aux questions de Sonia Maabrouk.
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Carnet de Jean-Pierre Chevènement
François Hollande a parlé en Président de la République en demandant aux Français de "faire nation" pour refuser ensemble le décrochage productif.
J’ai trouvé le Président de la République très convaincant sur le dialogue social. Il a souligné, à juste titre, l’importance capitale de la négociation sur la sécurisation de l’emploi. Un nouveau climat social, en France, est la condition de la réussite collective. A cet égard, la récession qui pointe en Europe est un risque à conjurer sans tarder. Or, s’agissant de la réorientation de l’Europe, il y a encore beaucoup de choses à faire. J’approuve l’idée d’une Europe à plusieurs vitesses mais le retour à la croissance doit s’organiser à l’échelle européenne et mondiale. Il n’y aura de chemin que s’il y a une volonté partagée, notamment entre la France et l’Allemagne. S’agissant de l’Algérie, le Président de la République a montré toute l’importante de son prochain voyage pour mettre sur « orbite haute » la relation franco-algérienne. L’hommage que le Président de la République a rendu à Jean-Marc Ayrault sonnait juste. C’est un gage de solidarité et donc de réussite pour le pays tout entier. La position qu’il a prise sur le droit de vote des étrangers aux élections locales me paraît réaliste. Elle doit conduire à ouvrir plus largement l’accès à la citoyenneté française pleine et entière pour ceux qui le souhaitent. Jean-Pierre Chevènement était l'invité du Rendez-vous RFI - France 24, jeudi 8 novembre 2012. Il répondait aux questions de Roselyne Febvre et Frédéric Rivière
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Jean-Pierre Chevènement était l'Invité de 7h50 de France Inter, jeudi 8 novembre 2012. Il répondait aux questions d'Hélène Jouan.![]() ![]()
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La réélection de Barack Obama le met devant le défi de l’emploi, non seulement aux Etats-Unis, mais dans le monde entier.
La relance concertée de la croissance à l’échelle mondiale devrait être au coeur des préoccupations du G20, dont la Russie prendra la présidence après le Mexique dans quelques mois. Mais l’impulsion ne peut venir que des Etats-Unis pour amener la zone euro en particulier, à définir une stratégie de croissance qui rompt avec la stratégie récessive actuelle. Dépêche AFP, mardi 6 novembre 2012, 18h44.![]()
Jean-Pierre Chevènement (MRC) a salué mardi les propositions du rapport Gallois, qui vont "dans le bon sens", et appelé le gouvernement à veiller à ce que les entreprises qui bénéficieront d'allègements fiscaux investissent dans "la production et la recherche".
"Le rapport Gallois est un constat lucide et courageux de la cote d'alerte atteinte aujourd'hui par l'industrie française. Il est aussi un appel à l'effort collectif, fondé sur un nouveau +pacte social+", associant les salariés aux orientations de l'entreprise, estime le sénateur et président d'honneur du MRC. "Pour avoir mis en garde depuis 1983, contre les conséquences du choix de la monnaie forte sur l'industrie française, je ne saurais, aujourd'hui, qu'approuver les propositions du rapport Gallois (...) Dès lors que le choix de la monnaie unique est considéré par le gouvernement comme un choix dans l'état actuel des choses, indépassable, l'idée d'une +dévaluation fiscale+ est la seule qui puisse rétablir, autant que faire se peut, la compétitivité de nos industries", dit l'ancien ministre. "Bien entendu, il faudra veiller à ce que les entreprises investissent dans la production et la recherche les marges ainsi dégagées. Pour le reste, toutes les propositions du rapport Gallois vont dans le bon sens mais ne sauraient produire leurs effets qu'à terme", poursuit-il.
Le rapport Gallois est un constat lucide et courageux de la cote d’alerte atteinte aujourd’hui par l’industrie française. Il est aussi un appel à l’effort collectif, fondé sur un nouveau « pacte social », associant les salariés aux orientations de l’entreprise.
Pour avoir mis en garde depuis 1983, contre les conséquences du choix de la monnaie forte sur l’industrie française, je ne saurais, aujourd’hui, qu’approuver les propositions du rapport Gallois. Voilà bientôt trente ans que je ne cesse d’en appeler à une grande politique industrielle. Dès lors que le choix de la monnaie unique est considéré par le gouvernement comme un choix dans l’état actuel des choses, indépassable, l’idée d’une « dévaluation fiscale » est la seule qui puisse rétablir, autant que faire se peut, la compétitivité de nos industries. Bien entendu, il faudra veiller à ce que les entreprises investissent dans la production et la recherche les marges ainsi dégagées. Pour le reste, toutes les propositions du rapport Gallois vont dans le bon sens mais ne sauraient produire leurs effets qu’à terme. Contrairement à ce que croit l’extrême-gauche, il n’y a pas d’avenir pour l’industrie française et pour les classes populaires dans une stratégie d’affrontement qui serait contreproductive pour elles et pour la France. La stratégie de coopération de toutes les forces de la production, ce que j’ai appelé « l’alliance des productifs », appuyée sur un compromis social réaliste, est la seule féconde pour le redressement du pays. Ceux qui ont voté pour le traité de Maastricht en 1992 sont mal placés aujourd’hui pour donner des leçons. Oui, le choix proposé par le rapport Gallois est aujourd’hui celui du salut public ! L’heure est donc à la mobilisation non seulement de la gauche mais de toutes les forces de la France. |
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