ActualitésIl s'exprimait sur le thème "Penser l'avenir" aux côtés notamment de Benoît Hamon, Cécile Duflot et Betrand Delanoë (son intervention débute à partir de la 20ème minute de la vidéo).
La première partie de la discussion est accessible ici (s'y expriment en particulier Michel Wievorka, Jean-Baptiste Prévost, Jean-Claude Ameisen, Jacques Lévy).
Mots-clés :
2012
benoît hamon
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Rédigé par Chevenement.fr le 30 Août 2009 à 15:41
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Il était interrogé par la Fondation Terra Nova à la Rochelle au cours de l'université d'été du Parti socialiste.
Via le Live Blog de Terra Nova.
Dépêche AFP, samedi 29 août, 19h09.![]()
Jean-Pierre Chevènement, président du Mouvement républicain et citoyen (MRC), a appelé samedi à un débat sans concession entre partis de gauche et défendu la création d'une "République des peuples" comme alternative au "libéralisme mondialisé", s'exprimant pour la première fois devant les militants socialistes à La Rochelle.
"Trois ans avant 2012, il faut savoir s'il y aura une alternative", a-t-il souligné lors d'un débat à l'univeristé d'été de La Rochelle, aux côtés de Bertrand Delanoë et Cécile Duflot (Verts) et face à la première secrétaire du PS Martine Aubry et l'ancien Premier ministre Pierre Mauroy, assis au premier rang. Rappelant que lui-même et Pierre Mauroy étaient au Congrès d'Epinay en 1971 aux côtés de François Mitterrand mais avec des positions divergentes, il a relevé que "cela prouve qu'on n'a pas besoin d'être forcément d'accord pour travailler ensemble!". Le sénateur a "soutenu la nécessité d'un débat entre les partis de gauche, exigeant, rigoureux, sans concession, sans polémique excessive". Selon lui, "l'alternative n'est pas entre le capitalisme et la social-démocratie", mais entre "le libéralisme mondialisé et une République des peuples". A l'adresse de la secrétaire nationale des Verts Cécile Duflot, qui était intervenue avant lui pour défendre avec ardeur les thèses écologistes, M. Chevènement a lancé: "je dis à Cécile, je ne crois pas qu'avec la décroissance, on puisse réduire les inégalités". A l'issue du débat, M. Mauroy s'est dit auprès de l'AFP heureux de la présence de Jean-Pierre Chevènement mais, a-t-il plaisanté, "j'ai l'impression qu'il défend les mêmes idées depuis 25 ans". Dépêche AFP, mercredi 26 août 2009, 14h20.![]()
Jean-Pierre Chevènement, président du MRC, a affirmé mercredi à l'AFP que la participation de son parti à une éventuelle primaire à gauche est "conditionnelle" et dépend de son organisation, estimant que le problème de la gauche est d'abord celui de "son identité".
Sur des primaires à gauche "je n'ai pas de réponse par oui ou non, ma réponse est conditionnelle. Cela dépend des conditions dans lesquelles cette primaire serait organisée. Qui les organise? Si c'est le Parti socialiste tout seul, nous n'en sommes pas", prévient le sénateur. En revanche, si cette primaire est organisée "par plusieurs partis ou clubs de la gauche c'est tout à fait envisageable, à condition que cette désignation soit largement ouverte aux sympathisants", ajoute-t-il. "Dans l'état actuel des choses, souligne l'ancien ministre, il me semble que les Verts ne le souhaitent pas". "On a tiré beaucoup trop de conséquences des dernières élections européennes oubliant qu'il y avait 60% d'abstentionnistes", ajoute-t-il dans une critique implicite des Verts qui se targuent de leur bon score au scrutin de juin. Quant à une participation du MoDem de François Bayrou à des primaires, le président du Mouvement républicain et citoyen affirme: "Est-ce que le MoDem accepterait d'être partie prenante à la désignation de ce candidat des primaires, qui l'amènerait à se définir d'emblée comme appartenant à la gauche. C'est une question qui se pose". Mais "il ne faut jamais exclure", ajoute-t-il. "Le problème de la gauche n'est pas le problème des alliances, c'est le problème de son identité : ce qu'elle propose, comment elle entend répondre aux défis de cette crise mondiale du capitalisme financier", ajoute l'ancien ministre socialiste. Selon lui, "la social-démocratie a ses 100 ans. C'est une formule du milieu du 20e siècle. Il faut apporter une réponse qui soit à la fois à l'échelle mondiale et soit convaincante pour le peuple français". Agenda et médiasIl interviendra samedi 29 août à 14h30 dans la plénière n°6 "Penser l'avenir!".![]()
Horaire : de 14h30 à 16h30
Coordinateurs : Christian Paul et Michel Wievorka Intervenant-e-s :
Agenda et médiasCe colloque est organisé par la Fondation de Jean-Pierre Raffarin (ancien Premier ministre, Sénateur de la Vienne), "Prospective et innovation". Jean-Pierre Chevènement interviendra lors de la table-ronde dont le thème sera : "Le XXIè siècle : G2 ou G20 ?"![]()
Voir la présentation du colloque par Jean-Pierre Raffarin et le site de Prospective et Innovation.
Vendredi 28 août 2009 de 9h30 à 17h30 Hôtel Plaza - Futuroscope de Poitiers Introduction par Jean-Pierre Raffarin Première table ronde : l’impact de la crise économique sur les relations sino-américaines Deuxième table ronde : le nouveau regard américain sur les perspectives de la Chine 13h-14h30 : Déjeuner Troisième table ronde : le XXIème siècle G2 ou G20 ? Vous pouvez vous inscrire par fax au 01 53 85 84 09, ou par mail : fpi@prospective-innovation.org
J'apprends avec surprise et grande tristesse le décès d'Adrien Zeller. J'exprime toute ma sympathie à sa famille.
C'est une grande perte, d'abord pour l'Alsace. Adrien Zeller était un homme de compromis et d'imagination. Je garderai toujours le souvenir de la contribution décisive qui a été la sienne à nos projets communs de TGV. Adrien Zeller manquera à sa région, comme il manquait déjà au Parlement, où sa voix convaincue forçait l'écoute, même de ses adversaires politiques. Les actes du séminaire du 29 juin 2009 sont disponibles en ligne sur le site de la Fondation Res Publica.![]()
Le séminaire était organisé autour de Gilbert Casasus, professeur à l’université de Fribourg, en Suisse, Edouard Husson, professeur à l’université d’Amiens, Ernst Hillebrand, directeur du bureau de Paris de la Friedrich Ebert Stiftung et Liem Hoang-Ngoc, député européen.
Voir les actes en ligne sur le site de la Fondation Res Publica. |
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