Jean-Pierre Chevènement est l'invité de France 2 le jeudi 26 octobre, en direct, de 7h50 à 8h00 dans "Les 4 vérités"

Rédigé par Chevenement2007 le 25 Octobre 2006 à 23:45 | Permalien
Jean-Pierre Chevénement est l'invité de France Culture le mercredi 25 octobre à 7h00
Les matins de France culture, de 7h à 9h10 présenté par Ali Baddou, reçoit Jean-Pierre Chevènement, auteur de La faute de M. Monnet - La République et l'Europe (Fayard, L'idée républicaine)
http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/matins/
Pour écouter l'émission, cliquer ici

Rédigé par Chevenement2007 le 24 Octobre 2006 à 11:16 | Permalien

Second volume de la collection «L'idée républicaine» éditée par les éditions Fayard.
La Faute de M. Monnet. La République et l'Europe, Jean-Pierre Chevènement, Fayard, 2006, 148 pages


La Faute de M. Monnet , Jean-Pierre Chevènement, Fayard, 2006
La Faute de M. Monnet , Jean-Pierre Chevènement, Fayard, 2006
Né à Belfort d’un couple d’instituteurs. Économiste, ancien élève de l’Ena. Membre du parti socialiste depuis 1964, animateur du Ceres, membre des instances nationales du PS, chargé de l’élaboration du programme du parti en 1971 et en 1979-1980. Député de Belfort. Sous la présidence de François Mitterrand est successivement ministre d’État chargé de la recherche et de l’Industrie, ministre de l’Économie, ministre de la Défense. Crée en 1992 le Mouvement des Citoyens. Élu maire de Belfort (1983, 1997 et 2001). Ministre de l’Intérieur sous le gouvernement Jospin. Auteur d’une dizaine d’ouvrages, dont La République contre les bien-pensants (Plon, 1999) et aux Éditions Fayard Défis républicains (2004) ainsi que Pour l’Europe votez non ! (2005).

Jean Monnet écrivait d’Alger, en mai 1943, à Henri Hopkins, conseiller du Président Roosevelt : « Il faut le détruire », en parlant du général de Gaulle. La reconstitution des souverainetés nationales en Europe était la hantise de Jean Monnet. Dès cette époque, il pense l’organisation future de l’Europe contre l’idée de souveraineté. Prescience géniale de la nécessité de constituer l’Europe comme un grand marché régi par une autorité supranationale unique ou complot objectif contre le souveraineté populaire, qui est au principe de la République, au bénéfice d’un capitalisme euratlantique dominé par les Etats-Unis ?

Plus de soixante ans après, le 29 mai 2005, le peuple français a rejeté le projet de « Constitution européenne ». La « méthode Monnet », celle des engrenages et des faits accomplis, peut-être utile pendant un temps, a trouvé ses limites. Dans la « mondialisation », la République entend à nouveau faire entendre sa voix, celle des peuples.

C’est cette voie nouvelle, celle d’une autre Europe, que Jean-Pierre Chevènement propose d’explorer : comment articuler l’idée européenne et la souveraineté populaire, le progrès social et l’exigence démocratique ? Ne serait-il pas temps aussi de penser l’Europe dans sa grande dimension, jusqu’à la Russie, pour construire avec les peuples qui le voudront, l’acteur stratégique dont nous avons besoin au XXIe siècle ? Pour faire marcher ensemble l’Europe et la République, le moment est venu d’inventer, audacieusement.

Cet ouvrage est disponible à l'achat dans la boutique en ligne de ce site

Rédigé par Chevenement.fr le 24 Octobre 2006 à 00:13 | Permalien

Jean-Pierre Chevènement intervient le 23 octobre de 18h30 à 18h45, en direct, du "Oui/non" de Michel Field sur LCI
http://tf1.lci.fr


Jean-Pierre Chevénement est l'invité d'I matin sur I-Télé le lundi 23 octobre à 8h35
http://www.itele.fr/

Rédigé par Chevenement2007 le 22 Octobre 2006 à 11:14 | Permalien

Jean-Pierre Chevènement était l'invité de Christophe Barbier sur LCI. Vous pouvez voir l'intégralité de son intervention ici.



Mots-clés : lci

Rédigé par Chevenement2007 le 5 Octobre 2006 à 23:46 | Permalien

Discours de Jean-Pierre Chevènement, Les Ulis, dimanche 10 septembre 2006


«Assurer la victoire de la gauche, au service de la République, au service de la France»
I - Les affaires de la France.
A) Le peuple français veut à nouveau maîtriser son destin.
B) Le gouvernement a un discours et une pratique en complet décalage.
C) Ce qui s’est réellement passé : prenons une vue perspective des choses.
D) Nos marges de manœuvre sont étroites.
E) Ne méconnaissons pas à cet égard l’habileté de M. Sarkozy.

II - J’en viens donc tout naturellement au problème de la gauche tel qu’il se pose à nous.
Discours_de_JPC_Ulis.pdf Discours de JPC Ulis.pdf  (149.66 Ko)

Rédigé par Jean-Pierre Chevènement le 10 Septembre 2006 à 23:07 | Permalien
Jean-Pierre Chevènement est né le 9 mars 1939 à Belfort, de parents instituteurs. Ancien élève de l'École Nationale d'Administration (promotion "Stendhal"), il adhère au Parti Socialiste SFIO en décembre 1964 et fonde en janvier 1966 -avec Georges Sarre, Didier Motchane, et Alain Gomez- le Centre d'Études, de Recherches et d'Éducation Socialistes (CÉRÈS). Le CÉRÈS deviendra l’un des principaux courants du PS à partir du congrès d'Épinay (juin 1971); il sera remplacé le 14 avril 1986 par Socialisme et République. Jean-Pierre Chevènement est l’auteur du programme du Parti Socialiste "Changer la vie" en 1972, le négociateur du programme commun de la gauche (1972) et l’auteur du projet socialiste (1980).

Il est élu député sans discontinuer aux élections législatives de 1973 à 1997, et en 2000, dans le Territoire de Belfort.

Ministre d'État, ministre de la Recherche et de la Technologie puis de la Recherche et de l'Industrie des deux premiers gouvernements de Pierre Mauroy (1981-1983), il refuse de participer au troisième gouvernement de Pierre Mauroy pour s'opposer au tournant libéral du PS et défend "l’autre politique".

Il a été maire de Belfort entre 1983 et 2007.

Ministre de l'Éducation nationale du gouvernement de Laurent Fabius (1984-1986), il met fin à la "guerre scolaire", fait le "pari de l'intelligence", et s'illustre par des mesures telles que la ré-introduction de l'instruction civique et l’objectif de 80% d’une classe d’âge au niveau du baccalauréat.

Ministre de la Défense des gouvernements de Michel Rocard (1988-1991), il démissionne le 29 janvier 1991 pour s'opposer à la guerre coloniale des Etats-Unis contre l'Irak.

En juillet 1992, il quitte la direction du PS afin de faire campagne pour le NON au traité de Maastricht. Il fonde le 30 août 1992 le Mouvement des Citoyens et, en avril 1993, démissionne du PS. Il transforme alors le Mouvement des Citoyens (MDC) en parti politique, dont il devient président.

En 1995, il appelle à voter pour Lionel Jospin dès le premier tour de l’élection présidentielle puis participe en 1997 au gouvernement de la "gauche plurielle" pour tenter de lui donner un axe républicain. Ministre de l'Intérieur, il essaye d'imposer une grande politique d'accès à la citoyenneté, crée la police de proximité et donne une nouvelle impulsion à la coopération intercommunale. Il démissionne le 29 août 2000 pour s'opposer au processus de Matignon visant à donner le pouvoir législatif à la Corse.

Il déclare sa candidature à l'élection présidentielle de 2002 le 4 septembre 2001, et obtient 5,33% des suffrages exprimés au premier tour de l'élection présidentielle, soit plus d'un million cinq cent mille voix.

Il est président de la Fondation Res Publica, fondation de recherche reconnue d'utilité publique en 2005. Il préside également le club République Moderne.

Il a été Sénateur du Territoire de Belfort de 2008 à 2014 et vice-président de la Commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat.

Voir aussi le parcours de Jean-Pierre Chevènement en vidéos sur le site de l'INA et sa notice sur Wikipedia.
Mots-clés : biographie

Rédigé par Chevenement.fr le 1 Septembre 2006 à 23:34 | Permalien
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